Slayer

Slayer
Slayer est un groupe de thrash metal Américain, formé en 1981 par les guitaristes Jeff Hanneman et Kerry King[2]. Slayer est connu pour être l'un des groupes leaders du mouvement thrash metal, avec la sortie en 1986 de Reign in Blood, qui a été nommé « le meilleur album heavy de tous les temps avec Master of Puppets de Metallica ».[3] Le groupe est cité comme formant le « Big Four » des groupes de thrash metal, avec Megadeth, Metallica et Anthrax.[4] Le groupe est toujours actif, 25 ans après sa création.

Slayer est connu pour son style musical particulier, y compris pour les tremolo picking, les solos, la double grosse caisse et le chant hurlé. Les chansons du groupe et ses pochettes, basées sur des sujets tels que les tueurs en série, le satanisme, la religion, la guerre et l'Holocauste, ont entrainé des censures, des retards, des procès et de fortes critiques de la part des groupes religieux et du public.

Malgré la fascination du guitariste Jeff Hanneman pour l'Allemagne nazie, malgré les déclarations tapageuses de l'autre guitariste Kerry King (qui, entre autres, approuve la peine de mort et la vente libre d'armes à feu) et malgré les thèmes abordés, Slayer n'est en rien un groupe de propagande. Son chanteur/bassiste Tom Araya se déclare paradoxalement chrétien (non pratiquant).

Depuis leur premier enregistrement en 1983, le groupe a sorti deux albums live, un box set et dix albums studio, et vendu quatre millions d'albums aux États-Unis. Le groupe a été nominé deux fois aux Grammy Awards et a été récompensé en 2007 pour leur chanson Eyes of the Insane.

Slayer se forme en 1981, lorsque le guitariste Kerry King rencontre Jeff Hanneman lors d'un audition pour un groupe [5]. Les deux recrutent le bassiste/chanteur Tom Araya, qui avait déjà joué avec King dans un groupe nommé Quits, et le batteur Dave Lombardo, qui rencontre King en lui livrant une pizza [6]. Le groupe commence à jouer différentes reprises des chansons d'Iron Maiden et Judas Priest dans des clubs et des fêtes dans le sud de la Californie. Les premiers shows font référence à l'imagerie satanique avec des pentagrames, du maquillage, et des croix inversées [1].

En 1982, Slayer enregistre sa première démo — une répétition avec les chansons « Fight Till Death », « Black Magic » and « The Antichrist » [7]. La démo est largement diffusée dans le milieu underground, le groupe se voit offrir l'ouverture du groupe Bitch au Woodstock Club à Los Angeles. Alors qu'ils jouent « Phantom of the Opera », le groupe est découvert par Brian Slagel, un ancien critique de musique qui a récemment fondé Metal Blade Records. Slagel enregistre un inédit du groupe « Aggressive Perfector » qui paraît sur la compilation Metal Massacre III, sortie en Juillet 1983 en musique. Ayant eu beaucoup de succès, Slagel fait signer le groupe sur un label [8].

http://www.slayer.net/
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# Posté le samedi 02 février 2008 09:02

Metallica

Metallica
Metallica est un groupe de thrash metal américain formé le 28 octobre 1981.[2] Ils ont obtenu un très grand succès commercial pour chacun de leurs albums. Avec plus de 90 millions d'albums vendus à travers le Monde,[3][4] dont 57 millions aux États-Unis.[5][6] Metallica est considéré comme étant l'un des groupes qui forment le "Big four"[7]des groupes de thrash metal, aux côtés de Megadeth, Slayer et Anthrax.

Lars Ulrich est né le 26 décembre 1963 à Gentofte au Danemark.[8] Il est éduqué dans un milieu favorisé, son père, Torben Ulrich, étant un joueur professionnel de tennis reconnu dans le monde entier (il est aussi acteur, musicien, écrivain et peintre). En 1973, un ami d'Ulrich père, Ray Moore (un jazzman sud-africain qui était venu jouer à Copenhague) emmène « Lars à son premier concert. ».[9] Le garçon (âgé de 9 ans) apprécie tellement le concert qu'il achète le dernier album du groupe qu'il avait vu la veille, Fireball de Deep Purple.
Dave Mustaine, ancien membre de Metallica, avec son groupe Megadeth
Dave Mustaine, ancien membre de Metallica, avec son groupe Megadeth

Dave Mustaine, quant à lui, est né le 13 septembre 1961 à La Mesa, à l'est de San Diego, en Californie.[10] Le père de Mustaine est agité et instable. Ses coups de tête obligent sa mère à déménager fréquemment.[10] En 1974, Mustaine découvre la pop grâce à sa s½ur qui adore Cat Stevens. Mais très vite il est beaucoup plus intéressé par les groupes de rock, notamment Led Zeppelin.[10] « Houses of the Holy et Four Stick[11] était un de mes disques préférés avec le White Album des Beatles [...] Cela a été une période très formatrice pour moi. »[10]

Mustaine était quelqu'un d'assez prétentieux dans sa jeunesse, comme il l'a confié dans une interview : « Led Zep donna un concert dans ma ville. Mais c'était juste après la sortie de The Song Remains the Same, je les trouvais moins bons qu'avant, alors j'y suis pas allé. J'étais un jeune guitariste prétentieux, et je n'avais aucune idée du tort que je me faisais en n'y allant pas. ».[12] Il connait ses premiers succès avec un groupe nommé Panic.[12]

Entre-temps , ailleurs en Californie, un garçon nommé Kirk Hammett découvre la musique rock en même temps que Mustaine. Il se met à la guitare à l'âge de 15 ans, en 1977.[12] Kirk est né le 18 novembre 1962. Il a grandi à El Sobrante, une ville non loin de San Francisco. Il est le fils d'un officier dans la marine et d'une mère fonctionnaire, il a également un frère plus âgé (Rick), et une jeune s½ur (Tracy).[12] Kirk commence à écouter du rock très jeune, comme il l'a dit lors d'une discussion organisé par le site internet twec.com : « J'aimais Jimi Hendrix, Kiss, Aerosmith et ZZ Top. Et je me disais que si j'apprenais à jouer leur musique, je deviendrais plus proche d'eux et que j'aurais en quelque sorte la clé du mystère. Quand vous apprenez les morceaux de quelqu'un, ça vous donne des réponses à un niveau musical, mais il reste mystérieux à d'autres niveaux. Je pensais juste que si je jouais leurs chansons, j'établirais un lien avec eux. ».[12] Dès son plus jeune âge, Hammett fait preuve d'une grande intelligence voire d'une grande brillance.[12] Sa première guitare est une Montgomery Ward, qu'il branche sur un ampli qu'il a fait lui même avec un haut parleur et une boite à chaussures. Dès qu'il obtient l'argent nécessaire, il achète une Fender Stratocaster modèle 1978, puis, après avoir travaillé chez Burger King, il s'achète un ampli Marshall.[13] Il part donc à la quête d'autres musiciens pour former un groupe. Il rencontre rapidement le chanteur Paul Baloff. Le duo se met à écrire des chansons et crée le groupe Exodus.

Environ trois semaines après la naissance d'Hammett, un couple du nom de Jan et Ray Burton donne naissance à leur fils, Cliff Burton le 10 février 1962. C'est alors le benjamin de la famille - il a un frère (Scott) et une s½ur (Connie). Décrit comme étant un enfant très actif, il fait ses études au collège Earl Warren puis au lycée de Castro Valley.[14] Lorsqu'il est adolescent, un évènement bouleverse sa vie : son frère meurt d'un cancer à 16 ans.[15] On raconte que c'est ce qui a motivé Burton à faire de la basse.

A l'école, il l'étudie théoriquement et prend des cours de septembre 1978 à janvier 1980, grâce auxquels il fait énormément de progrès. Les groupes locaux s'intéressent rapidement à lui : il joue avec AD 2 Million puis avec Agents of Misfortune (d'ailleurs, le guitariste de ce groupe - Jim Martin - deviendra plus tard celui de Faith no More). Par la suite, Jim Martin et Cliff Burton forment un autre groupe du nom d'EZ Street dans lequel officie le batteur Mike Puffy Bourdin (lui aussi futur membre de Faith no More).[14] Kirk Hammett assiste d'ailleurs à l'un des premiers concerts d'EZ Street. Il veut voir ce que valent les musiciens locaux avant de fonder son propre groupe - Exodus. Il racontera plus tard que lors du concert, l'ampli du bassiste avait rendu l'âme, mais qu'au lieu de quitter la scène, il s'était mis devant son ampli et avait commencé à headbanger.[16] Plus tard, Burton quitte EZ Street pour un groupe de San Francisco nommé Trauma, comme l'a raconté Jim Martin : « Cliff à quitté EZ Street. Moi je suis resté avec le groupe et on a continué pendant un petit moment avec des changements incessants de musiciens [...] Cliff et moi, on continuait à jammer la plupart du temps avec Dave Donato à la batterie. ».[16] En concert, Burton se fait remarquer pour les solos de basse qu'il effectue, alors que les guitares poursuivent le rythme, ce qui est une nouveauté à l'époque.[16] Les maisons de disques et Brian Slagel - un métalleux de Los Angeles commencent à s'intéresser au combo.
Le batteur du groupe : Lars Ulrich
Le batteur du groupe : Lars Ulrich

A environ 3000 kilomètres de là, un adolescent du nom de Jason Curtis Newsted fournit de gros efforts pour jouer du rock. Il est né le 4 mars 1963 à Battle Creek, dans le Michigan, il réside jusqu'à 14 ans dans la ville de Niles. Il mène lors de son adolescence une vie active, rythmée par le sport. Il quitte le lycée avant d'avoir son diplôme de fin d'études (qu'il a depuis acquis). Il tente d'apprendre la basse, mais ses débuts ne sont pas très concluants. Puis, il fait du piano pour finalement se remettre à la basse, et rejoint un groupe local du nom de Gangster en compagnie de son ami -et professeur de basse- Tim Hamlin.

Virgil et Cynthia vivent avec leurs trois enfants -David, James et DeDe- à Los Angeles. Le père est camionneur -propriétaire d'une société de transport- et la mère est chanteuse. James Alan Hetfield, né le 3 août 1963, fait preuve -et cela dès son plus jeune âge- d'un don musical. Il prend des leçons de piano, mais joue plus volontier de la batterie -celle de son frère ainé, David -, puis, lorsqu'il devient adolescent, se met à la guitare.[17] En 1976, ses parents divorcent. L'année suivante, il rentre au lycée de Downey au sud de Los Angeles. Il y fait la connaissance de Dave Marrs et Ron McGovney, tous les deux fans de Kiss et Aerosmith. En 1980, Hetfield monte un groupe appelé Obsession, composé des frères Veloz (basse, batterie) et d'un guitariste rythmique, Jim Arnold. Un an et demi plus tard, Hetfield, Jim Arnold et son frère Chris forment le groupe Stynx dans lequel ils ne jouent que des reprises de Rush. Mais cette association ne dure pas, Hetfield quittant rapidement le groupe.[18] Sa famille est alors frappée par une tragédie : sa mère meurt d'un cancer. Il déménage dans une ville proche - Brea - chez son frère.[18] Hetfield rencontre un nouveau guitariste du nom de Hugh Tanner et, accompagnés de McGovney à la basse, ils forment Phantom Lord. McGovney ne sachant pas jouer de la basse, Hetfield lui apprend sur le tas. James Hetfield est pour la première fois à la tête d'un groupe sérieux. McGovney raconta : « On a répété avec Hugh Tanner pendant un temps. Il était assez doué [...] Puis on a passé une annonce pour trouver un guitariste. [...] Un type qui s'appelait Troy James y a répondu et a rejoint notre groupe. ».[19] Quelques mois plus tard, les parents de McGovney, qui possèdent 3 maisons, permettent au groupe de s'installer gratuitement dans l'une d'entre elles, qui allait être démolie pour laisser place à une nouvelle autoroute, l'US 105. Phantom Lord change de nom pour Leather Charm, qui adopte un son plus Glam Rock, à la Mötley Crüe.[19] Hetfield devient officiellement le chanteur du groupe.

http://www.metallica.com/
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# Posté le samedi 02 février 2008 09:11

Pink Floyd

Pink Floyd
Pink Floyd est un groupe de rock progressif et psychédélique britannique formé en 1964 célèbre pour ses textes poétiques et philosophiques, ses albums-concept complexes et des performances en concert originales et élaborées. Ce groupe a connu son heure de gloire dans les années 1970 grâce à des albums comme The Dark Side of the Moon (1973), Wish You Were Here (1975), Animals (1977) et The Wall (1979), qui ont eu beaucoup d'influence à l'époque. De ses débuts à aujourd'hui, le groupe a vendu plus de 300 millions d'albums[2].
* Syd Barrett - guitares, chant (1964 - 1968) ;
* David Gilmour - guitares, chant (depuis 1968) ;
* Nick Mason - batterie, percussions (depuis 1964) ;
* Roger Waters - basse, guitares, chant (1964 - 1986 ; 2005 au Live 8) ;
* Richard Wright - claviers, chant (1964 - 1981 ; depuis 1987).
Après plusieurs formations étudiantes aux membres et aux noms divers, le groupe se constitue en 1964 autour de Syd Barrett (guitare), Richard Wright (claviers), Roger Waters (basse) et Nick Mason (batterie et percussions).

Le groupe se retrouve chez un de leurs professeurs à la Polytechnique de Londres, Mike Leonard, et prend le nom de Leonard's Lodgers pour un temps. Leonard fabrique des machines à éclairages projetés sur les murs, formant des formes psychédéliques. Le groupe décide de commencer à jouer de leurs instruments en s'inspirant des formes affichées sur le mur[3].

Un des noms originaux du groupe, T-Set, est abandonné après que le groupe se soit trouvé à l'affiche avec un autre groupe du même nom. Barrett propose sur le coup une alternative, The Pink Floyd Sound, une référence à deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council[3]. Contrairement à une idée reçue persistante, Pink Floyd ne signifie donc pas « flamant rose », « flamant » se traduisant en anglais par « flamingo »[4]. Le Sound est vite abandonné, et le the finira par l'être aussi. Propulsé au devant de la scène underground londonienne grâce à ses concerts à l'UFO Club, le groupe développe des compositions principalement dues à Syd Barrett, mélange de rock psychédélique américain, de whimsy britannique et d'un peu de blues, particulièrement dans les solos de guitare.

Le groupe signe un contrat avec la maison de disques EMI en 1967 et sort deux singles, Arnold Layne en mars et See Emily Play en juin. Arnold Layne est banni des ondes radio pour ses paroles explicites, mais atteint quand même le top 20.

Sorti en août 1967, le premier album du groupe, The Piper at the Gates of Dawn (nom tiré d'un chapitre du Vent dans les Saules de Kenneth Grahame), est considéré comme un exemple typique de psyché folk britannique. L'album est un succès au Royaume-Uni, mais pas aux États-Unis. À cette période, le groupe part en tournée avec Jimi Hendrix, ce qui lui vaut une certaine notoriété.

En 1968, Syd Barrett souffre d'une dépression nerveuse attribuée notamment à l'usage prolongé de drogues psychédéliques (essentiellement le LSD), à la pression de vie de groupe, aux enregistrements et aux tournées permanentes[5]. Il s'avère également que Syd souffre depuis le début de schizophrénie, qui se serait manifestée tardivement, peut-être déclenchée soudainement par la drogue et le stress. Ses performances scéniques se limitent à jouer la même note pendant toute la soirée. Le comportement de Barrett dans la vie courante est devenu imprévisible : il oublie où il se trouve, ne se rend pas aux concerts. Pendant un concert, en plein bad trip d'acide, il arrache les cordes de sa guitare et s'enfuit en courant[6]. Afin de permettre tout de même au groupe de jouer, les autres membres invitent le guitariste David Gilmour, ami d'enfance de Barrett, à rejoindre le groupe afin de pouvoir assurer des spectacles. Gilmour doit prendre en charge les parties de guitare et de chant normalement assurées par Barrett. Pink Floyd joue ainsi à cinq pendant une très courte période, avant d'exclure définitivement Syd Barrett, devenu totalement incapable de jouer sur scène.

Alors que Barrett a écrit la majeure partie du premier disque, The Piper at the Gates of Dawn, il contribue peu au second, A Saucerful of Secrets, qui paraît en 1968, forçant le groupe à prendre une nouvelle direction. Avec la perte de leur principal compositeur et fondateur, David Gilmour reste pour maintenir l'intégrité du groupe. Avec son arrivée, le son se durcit un peu.

En 1969, le groupe compose la bande originale du film More de Barbet Schroeder. Cette dernière se distingue par un son acid folk et même heavy metal avec The Nile Song.

Le disque suivant, Ummagumma (1969), est un mélange d'enregistrements de prestations scéniques et d'expérimentations avant-gardistes signées séparément par chacun des membres. Avec cet album, Pink Floyd s'écarte de ses prétentions underground pour un son rock un peu moins psychédélique et plus conventionnel confirmé dans les trois albums suivants.

Atom Heart Mother, sorti en 1970, est un exemple d'album rock avant-garde avec la suite éponyme instrumentale longue de 23 minutes, à laquelle participe un orchestre classique, et une autre pièce instrumentale, Alan's Psychedelic Breakfast, collage de sons d'un petit déjeuner (pris par Alan Stiles, un roadie du groupe) entrecoupés de courts passages musicaux. Stanley Kubrick aurait demandé à Roger Waters la permission d'utiliser Atom Heart Mother pour son film Orange mécanique (1971). Cette permission lui est refusée car le groupe considère que, sortie de son contexte, la musique n'aurait aucun sens. Le groupe aurait par la suite regretté cette décision après avoir visionné l'½uvre de Kubrick. Au même moment, ils participent à la musique du film Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni sorti en février 1970. Malgré une certaine insatisfaction du réalisateur, qui ne garde finalement que quelques-uns des morceaux proposés par le groupe, la thématique et l'esthétique du film correspondent tout à fait à ce que Pink Floyd faisait à l'époque.

Sorti en novembre 1971, Meddle est probablement l'album qui a consacré Pink Floyd comme un des groupes majeurs de l'époque grâce à One of These Days, devenu un classique de leurs concerts, et surtout Echoes, un titre long de 23 minutes. Une légende persistante veut que Echoes, dernier morceau de Meddle, soit synchronisé avec la dernière section du film 2001, l'odyssée de l'espace réalisé par Stanley Kubrick, sorti trois ans plus tôt. Par ailleurs, c'est Meddle qui définit le son de Pink Floyd comme progressif, c'est-à-dire de longues pièces complexes et souvent divisées en plusieurs mouvements.

Finalement, Obscured by Clouds (1972), bande sonore pour un nouveau film de Barbet Schroeder, La Vallée, confirme la voie empruntée par le groupe. Cette même année, le groupe tourne un concert à Pompéi en Italie qui détonne par son absence totale de public : le groupe joue seul au milieu des ruines de la cité romaine. Pour beaucoup, ce concert, sorti en salles de cinéma en 1972, est le type même du « son Pink Floyd », progressif et planant. Lors de ce concert, le groupe, reprenant le concept de la chanson Seamus (sur Meddle), fait « chanter » un chien en jouant très probablement sur la sensibilité acoustique de ces animaux aux saturations d'un harmonica : le titre Mademoiselle Nobs reste musicalement étrange.

1973-1978 : les années glorieuses [modifier]
Le fameux prisme de la pochette de l'album The Dark Side of the Moon.
Le fameux prisme de la pochette de l'album The Dark Side of the Moon.

The Dark Side of the Moon et les trois albums suivants (Wish You Were Here, Animals et The Wall) sont souvent considérés comme les plus aboutis de la carrière de Pink Floyd. David Gilmour réfute les accusations de tentation commerciale lorsque l'album The Dark Side of the Moon connaît un succès massif en 1973, notamment grâce au titre Money. Cet album reste dans le top 200 américain pendant plus de quatorze ans (jusqu'en 1987), battant de nombreux records. C'est le troisième album le plus vendu de tous les temps avec 35 millions d'exemplaires. Sa pochette, ½uvre de la firme graphique de Storm Thorgerson (Hipgnosis), ami du groupe qui a réalisé les pochettes des albums précédents, représentant la réfraction de la lumière au travers d'un prisme, est restée célèbre. The Dark Side of the Moon est un album-concept dont les thèmes dominants sont la vieillesse (Time), la folie (Brain Damage) et la mort (Us and Them). C'est un album techniquement très élaboré, avec l'utilisation d'un nouvel enregistreur 16 pistes aux studios Abbey Road, le talent de l'ingénieur du son et producteur Alan Parsons, les titres sont méticuleusement enchaînés, la guitare de David Gilmour est envoûtante ; Richard Wright joue de ses synthétiseurs de manière tellement innovante qu'elle va donner l'exemple à tout un courant musical, en particulier en Allemagne. À partir de cet album, Roger Waters émerge comme unique parolier du groupe, bien qu'il ait déjà écrit la majorité des titres des albums précédents.

Après le succès remporté par The Dark Side of the Moon, le groupe ne trouve plus d'inspiration. Il se lance donc, fin 1973, dans des sessions pour un nouvel album qui ne contiendrait aucun instrument conventionnel, les sessions du Household Project. Le projet ne mène à rien et le groupe l'abandonne. Des tensions commencent à émerger lors de l'enregistrement de Wish You Were Here (1975), qui auraient pu conduire à la dissolution du groupe, mais les efforts des membres génèrent un album touchant. Le morceau principal, Shine On You Crazy Diamond, est un long hommage à Syd Barrett dont l'esprit semble continuer à hanter le groupe. Welcome to the Machine et Have a Cigar sont des critiques acerbes de l'industrie du disque, tenue pour responsable de la déchéance de Barrett. La chanson-titre, ode acoustique aux absents, conclut en quelque sorte l'album, enchaînant avec la seconde partie de Shine On. Pendant l'enregistrement de cet album, Syd est apparu dans le studio. Les membres du groupe ne l'ont initialement pas reconnu tant il avait changé[7],[3].
Après Animals, les cochons gonflables sont devenus un élément remarqué des concerts du groupe, ainsi que de Roger Waters en solo (ici, en 2007).
Après Animals, les cochons gonflables sont devenus un élément remarqué des concerts du groupe, ainsi que de Roger Waters en solo (ici, en 2007).

En 1977, avec l'enregistrement de l'album Animals, le groupe est de plus en plus critiqué et stigmatisé par le courant punk pour qui il symbolise l'avachissement et la prétention du rock, bien loin de la simplicité des débuts du rock 'n' roll. La guitare a cependant une influence nettement plus importante sur cet album que sur ses prédécesseurs. Il contient de longs morceaux liés par un thème commun, emprunté en partie à La Ferme des animaux de l'écrivain George Orwell, où les cochons (Pigs on the Wing, Pigs (Three Different Ones)), les chiens (Dogs) et les moutons (Sheep) sont une métaphore de la société contemporaine. La pochette de l'album représente la Battersea Power Station survolée par un énorme cochon commandé pour l'occasion à une fabrique hollandaise de zeppelins. Le fil reliant le cochon au sol ayant cédé, le ballon s'envole et est finalement retrouvé dans un champ près de Canterbury. La pochette de certaines éditions de l'album contient d'ailleurs des copies de coupures de presse expliquant que la Royal Air Force est intervenue pour intercepter « le cochon volant ». Ledit cochon gonflable devient par la suite un élément récurrent des concerts du groupe, parfois adapté aux circonstances. Ainsi, les cochons de la tournée qui suit The Wall sont noirs et arborent l'emblème des marteaux croisés sur le flanc.

Lors du concert de la tournée de promotion d'Animals (intitulée In the Flesh) à Montréal, le 6 juillet 1977, Roger Waters, rendu furieux par le comportement chahuteur du public, crache à la figure d'un spectateur particulièrement bruyant[8],[9]. Cet épisode lui inspire l'idée d'un artiste qui bâtirait un mur entre lui et son public, idée qui deviendra le pivot de l'album The Wall[10].

1978-1985 : la domination de Roger Waters [modifier]
Roger Waters jouant In the Flesh, un morceau de l'album The Wall. Les marteaux croisés sur fond rouge et blanc sont un des symboles récurrents de l'album.
Roger Waters jouant In the Flesh, un morceau de l'album The Wall. Les marteaux croisés sur fond rouge et blanc sont un des symboles récurrents de l'album.

À la fin de 1978, Roger Waters présente aux autres membres du groupe deux projets d'albums : The Wall dont les thèmes principaux sont le « mur » séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société, et The Pros and Cons of Hitch Hiking qui décrit ses propres fantasmes. Trouvant ce dernier trop personnel, ils choisissent The Wall ; le second fera l'objet d'un album solo de Waters enregistré en 1984.

La critique salue avec enthousiasme The Wall lorsque l'album sort en novembre 1979. Quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits, comme We don't need no education, we don't need no thought control (« nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de gens qui pensent pour nous ») sur Another Brick in the Wall (Part 2). Il marque le début d'une collaboration entre le groupe, le compositeur Michael Kamen et le producteur Bob Ezrin. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux et sera immortalisée en 2000 par la sortie d'un double album live Is There Anybody Out There?, témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters. Les autres membres du groupe la subissent, non sans heurts, et Richard Wright est finalement exclu du groupe par Waters durant les séances d'enregistrement de l'album, jouant toutefois comme musicien d'accompagnement lors de la tournée. Ironiquement, il sera le seul à retirer un bénéfice de la tournée, les trois autres membres du groupe ayant dû payer de leur poche les lourds frais engendrés.

Le film The Wall, inspiré de l'album éponyme et réalisé par Alan Parker, sort en salles en 1982, mettant en vedette Bob Geldof dans le rôle de Pink. Il a la particularité de ne contenir quasiment aucun dialogue conventionnel, laissant la place aux morceaux de l'album. Les scènes filmées alternent avec des animations de Gerald Scarfe.

En 1983 sort l'album The Final Cut, album sombre et atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une ½uvre « de Roger Waters interprétée par Pink Floyd ». Le bassiste y développe plusieurs idées déjà présentes dans The Wall, comme la douleur causée par l'absence de son père (à qui l'album est dédié), et attaque violemment Margaret Thatcher qui vient alors de lancer le Royaume-Uni dans la guerre des Malouines contre l'Argentine. Les relations entre les membres du groupe sont alors devenues détestables. Nick Mason est même remplacé par un autre batteur sur la dernière chanson de l'album, Two Suns in the Sunset, tandis que Gilmour est relégué à son rôle de guitariste et ne chante qu'une chanson, Not Now John. L'album ne se vend pas très bien, quoiqu'il atteigne la première place des charts au Royaume-Uni.

L'année suivante voit le groupe se distendre encore plus, tous ses membres préférant se consacrer à des projets solo. En mars 1984 paraît ainsi About Face, de Gilmour, suivi en avril par l'unique album du groupe Zee (formé de Wright et de Dave Harris), Identity, puis par The Pros and Cons of Hitch Hiking de Waters en mai. L'année suivante, Mason sort l'album Profiles en collaboration avec Rick Fenn.

Waters estime finalement que le groupe n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant légalement dissoudre le groupe, il annonce qu'il quitte Pink Floyd en 1985, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en est devenu la seule force créatrice.

1986-1994 : David Gilmour prend les rênes [modifier]

Ce n'est pas l'avis de David Gilmour qui en 1986 décide de relancer le groupe avec Nick Mason. Des batailles juridiques s'engagent entre eux et Roger Waters, qui leur conteste le droit au nom du groupe sans sa présence. C'est pourtant sous le nom de Pink Floyd que le duo sort en 1987 l'album A Momentary Lapse of Reason, ayant été entre-temps rejoints par Richard Wright, officiellement réintégré après la tournée qui suit l'album. Du fait de l'absence de Waters, principal parolier du groupe depuis une décennie, le groupe doit se faire épauler à l'écriture et à l'enregistrement par un certain nombre de musiciens externes, dont Tony Levin, bassiste et violoncelliste de Peter Gabriel, et Scott Page, saxophoniste, guitariste et flûtiste entre autres du groupe Supertramp durant leur tournée de 1983 ainsi que sur l'album Brother Where You Bound (1985), auquel avait participé David Gilmour. Ce dernier admit plus tard que les contributions de Nick Mason et de Richard Wright à cet album étaient des plus minimes, et bon nombre de critiques estiment que A Momentary Lapse of Reason devrait plutôt être considéré comme un album solo de Gilmour, tout comme The Final Cut pour Waters.

C'est un groupe plus soudé qui sort The Division Bell en 1994, sur lequel on note à nouveau la participation de Michael Kamen et l'apport important aux paroles de Polly Samson, la femme de Gilmour qui co-signe sept titres sur onze. Cet album, que la critique préfère à son prédécesseur sans toutefois l'acclamer, est le prélude à une gigantesque tournée mondiale, immortalisée par l'album P·U·L·S·E sorti en 1995.

En 1997, un astéroïde a été nommé (19367) Pink Floyd en l'honneur du groupe[11].

Depuis 1994 : une reformation à venir ? [modifier]
David Gilmour dans le film P·U·L·S·E.
David Gilmour dans le film P·U·L·S·E.
Roger Waters en 2006.
Roger Waters en 2006.

Pink Floyd s'est reformé le temps d'un concert à l'occasion du Live 8 le 2 juillet 2005 à Hyde Park (Londres). Le groupe était au complet, avec David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright. Avant d'entamer Wish You Were Here, Roger a rendu hommage à Syd Barrett :

« C'est un moment émouvant, debout ici avec ces trois gars, après toutes ces années. Debout avec vous tous. Quoi qu'il en soit, nous le faisons pour ceux qui ne sont pas là, en particulier pour Syd, bien sûr. »

Durant la semaine qui suivit, les albums du groupe connaissent un regain de vente : selon la chaîne de magasins HMV les ventes de Echoes: The Best of Pink Floyd ont crû de 1343%[12], et Amazon indique que les ventes de The Wall ont augmenté de 3600%, celles de Wish You Were Here de 2000%, celles de The Dark Side of the Moon de 1400% et celles de Animals de 1000%. David Gilmour a déclaré par la suite qu'il reverserait la part des profits due à ce boom des ventes à des ½uvres de charité, et a incité les autres artistes ayant participé au concert à faire de même[13].

Après le concert, des rumeurs d'une éventuelle reformation de Pink Floyd circulent, mais sont démenties par David Gilmour qui déclare au quotidien italien La Repubblica, alors que beaucoup de fans croyaient dur comme fer que Pink Floyd redonnerait des concerts avant la fin de l'année 2005 :

« Le groupe ? C'est terminé. On s'est juste réunis pour la bonne cause, mais franchement je n'en ai plus du tout envie... Et ça n'a rien à voir avec Roger Waters, parce que même sans lui je ne reformerai pas Pink Floyd. Jouer avec Pink Floyd demanderait trop de travail, et j'en ai marre des pressions. Maintenant j'ai une vie tranquille, et puis j'ai 60 ans... Je préfère bosser seul, et je le vis très bien[14]. »

Il a de même affirmé dans le magazine The Word que rejouer avec le groupe, « c'était comme dormir à coté de son ex-femme », et qu'il n'y avait « pas de futur pour Pink Floyd »[15].

Selon le magazine Rock & Folk d'août 2006 (numéro 468), David Gilmour a invité Roger Waters pour le dernier concert de sa tournée On an Island à Londres. Selon Nick Mason, « David a invité Roger au Royal Albert Hall, mais ce dernier répétait et ne pouvait se rendre disponible. »[3]

Le 31 mai 2006, lors du dernier concert de David Gilmour au Royal Albert Hall à Londres, il est rejoint par Nick Mason sur les deux titres finaux : Wish You Were Here et Comfortably Numb, reconstituant ainsi le groupe de la période Gilmour le temps de deux morceaux. En effet, Richard Wright (ainsi que Jon Carin et Guy Pratt) faisaient partie du groupe de tournée de David.

Le 7 juillet 2006, Syd Barrett meurt à Cambridge des suites de complications liées au diabète. Il avait 60 ans. Le 10 mai 2007, Roger Waters a participé au concert hommage à Syd Barrett au Barbican Centre de Londres. Plus tard dans la soirée furent annoncés « Rick Wright, David Gilmour, Nick Mason ». Pink Floyd était donc de nouveau réuni sur scène pour interpréter Arnold Layne, avec la participation de tous les artistes de la soirée pour Bike. Cependant Roger Waters n'était présent sur aucun de ces titres, et il fut le seul à ne pas participer au final.

http://www.pinkfloyd.co.uk/
# Posté le samedi 02 février 2008 09:19
Modifié le dimanche 03 février 2008 07:28

Mon signe astrologique: Poisson

Mon signe astrologique: Poisson
PoissonPoisson
20 février - 20 mars

Le Poisson, le douzième signe du zodiaque, est gouverné par la planète Neptune. Il fait partie de la triplicité irrationnelle par excellence d'eau dont il est le troisième signe; triplicité irrationnelle par excellence. Il symbolise l'homme parvenu à une phase d'illumination qui est l'état de conscience réfléchie au plus haut degré, impliquant aussi l'imagination que l'intuition ainsi que la raison nécessaire à l'expression.

Tempérament
De type lymphatique, correspondant à l'élément eau (froid et humide), le natif du Poisson se distingue par sa nature émotive, sensible, timide et réceptive, ce qui le rend très perméable aux conditions environnantes. Indulgent et bon, il manifeste une peur étrange de s'engager positivement sur le sentier de la vie de sorte qu'il est souvent considéré comme un être dépourvu d'initiative et d'autocontrôle. Se protégeant maladroitement, enfoui dans les profondeurs d'un monde intérieur, il savoure avec extase les moindres rêves et les plus infimes pensées émises par sa raison.

Description physique
Pour reconnaître le Poisson, vous n'avez qu'à remarquer sa taille petite et corpulente, son corps flasque et chacun donnant l'impression de manquer de forces récupératrices. Le teint est généralement pâle, son visage manque de vivacité et est animé d'yeux bleus humides sortant parfois de l'orbite et baignant dans un voile larmoyant.

Comportement général
Doté d'une inépuisable imagination et d'une réceptivité magnétique, le natif du Poisson dévore instinctivement toute connaissance pour montrer à tous, le fruit de ses explorations. Pourvu de deux natures très distinctes, ce fabuleux personnage vibre positivement ou négativement selon ses dispositions orientées par son éducation dès sa plus tendre enfance. Optant pour la vie la plus aisée, se laissant bercer par ses rêves et illusions, il prend la forme d'un être influençable et impressionnable dominé par ses élans de passion chimérique, et se complaît à vivre dans toutes formes d'abus, ce qui l'entraîne dans un monde à part et le plonge dans les plus basses déchéances du monde interlope. Toutefois, lorsqu'il revêt l'étoffe d'un grand seigneur, vibrant alors positivement, il désire concrétiser ses plus hautes aspirations et se classe parmi ceux dont l'amour et la compréhension du genre humain permettent d'exploiter leurs qualités telles que l'indulgence, la tolérance, la bonté et l'hospitalité.

En amour
Le natif du Poisson se classe parmi les plus tendres, les plus sensibles et les plus poétiques de la ronde zodiacale. Exigeant constamment des preuves d'affection, un peu comme le Cancer, il se refuse d'étaler ses capacités si son partenaire ne sait lui parler avec douceur, le câliner, voire le dorloter comme un petit enfant. Imaginatif et sentimental, il s'avère un partenaire idéal malgré ses intenses besoins de compréhension et d'amour. Afin d'évoluer dans la plus grande harmonie, ce personnage romantique doit retrouver en sa tendre moitié les qualités qui lui manquent : la combativité, l'esprit d'initiative et l'énergie pour l'encourager à réaliser tous ses objectifs et le seconder adéquatement tout au long de sa vie.

L'homme Poisson
Magnétique et romantique, l'homme Poisson s'avère fort convoité pour sa douceur, sa bonté et sa générosité envers les femmes qu'il estime.
Vibrant positivement, il s'affirme par sa grande noblesse de c½ur. Il prend plaisir à combler sa partenaire en lui allégeant les souffrances de la vie et en la prémunissant contre toute adversité. De plus, ce pittoresque personnage excelle dans l'art d'éduquer ses enfants et les gâte par de multiples délicatesses. En outre, il est un excellent père de famille.
Vibrant négativement, il se refuse impunément à tenir ses promesses envers l'être aimé et se distingue par sa nature hypocrite et cachottière dissimulant ainsi la moindre de ses intentions. De plus, on le retrouve souvent installé confortablement au bar de quelque bistro se plaignant de son sort sentimental et de ses infortunes.









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# Posté le dimanche 03 février 2008 07:19
Modifié le dimanche 03 février 2008 08:19

mon coeur ne bat que pour mon amour

mon coeur ne bat que pour mon amour
i love you forever
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# Posté le lundi 04 février 2008 12:43